La Bataille de Lorraine

de septembre 1944 à mars 1945

Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre - Winston Churchill

 

La Bataille de Lorraine est une des batailles les plus méconnues de la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant elle est l’une des plus importantes et des plus meurtrières…

Eminuit autem inter humilia supergressa iam impotentia fines mediocrium delictorum nefanda Clematii cuiusdam Alexandrini nobilis mors repentina; cuius socrus cum misceri sibi generum, flagrans eius amore, non impetraret, ut ferebatur, per palatii pseudothyrum introducta, oblato pretioso reginae monili id adsecuta est, ut ad Honoratum tum comitem orientis formula missa letali omnino scelere nullo contactus idem Clematius nec hiscere nec loqui permissus occideretur.




 

Les FFI de Coincourt

Journal des événements des F.F.I. de Coincourt

Courant 1942, création d’un groupe de combat, région de Coincourt, Xures, Mouacourt, Hénaménil, qui est armé avec des armées récupérées en 1940 et cachées dans les sapes d’une forêt.

Ce groupe comprend sept hommes Bodot P, Bodot J., Lambert, Weisse A., Christman, Castet M., Michel A., Chef de groupe Piant de la navigation, tous bien décidés au sabotage méthodique. Par inertie de personnel de traction qui est de la résistance, plusieurs centaines de bateaux sont immobilisés entre Xures et Dombasle (fait facile à vérifier) et cela dure jusqu’en 1944, sans que les Allemands arrivent à établir une marche normale. En 1943,  nous entrons en relation avec les fils de Mr Cosson, Président de la Cour d’Appel de Nancy, dont l’un était juge à Briey. Les parachutages sont prévus, nous entrerons en action, la sécurité est assurée par nos propres armes. A la fin 1943, nous sauvons un aviateur anglais qui est hébergé par Christman et Bodot, ensuite dirigé sur Nancy. En 1944, nous entrons en relation avec le sous secteur d’Einville qui nous donne des armes et des ordres.

 

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La libération de Saint-Avold

Les dossiers de la Société d'Histoire du Pays Naborien

Saint-Avold

Dans la matinée du lundi 27 novembre 1944, les Américains entrent dans Saint-Avold

LA LIBÉRATION DE SAINT-AVOLD

Extraits de l'article de Jean-Marie JUNGER
« LES COMBATS DU XIIe CORPS DANS LE SECTEUR DE SAINT-AVOLD DU 24 AU 28 NOVEMBRE 1944 »
paru dans le « Cahier du Pays Naborien » n° 17

Le rôle stratégique de Saint-Avold

Saint-Avold, en raison de son statut de Kreisstadt durant l'occupation, était non seulement un important centre routier mais aussi un nœud essentiel du réseau téléphonique du Reich. Par ailleurs, la voie de chemin de fer servait d'axe de ravitaillement à l'ensemble des troupes face au 12e Corps US. L'on peut donc comprendre l’importance que lui attribuaient les stratèges allemands. Saint-Avold abritait, outre de nombreux Corps de troupes, le PC de la 1ère Armée.

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Collégien à Saint-Avold 1942-1945

COLLÉGIEN À SAINT-AVOLD 1942-1945

Saint-Avold

Avant de devenir l'Hôtel de Ville de Saint-Avold, l'ancien château des Comtes de Hennin abritait le collège.

 

Extraits de l’article de Charles SCHNEIDER
paru dans le « Cahier du Pays Naborien » numéro 18

1942 – 1945 : Les années noires


Réfugiés dans le Poitou depuis septembre 1939, mon père, ma mère et moi-même rentrons en Lorraine en octobre 1940. Enseignants, mes parents ont accompagné la population mosellane en exode. Après l‘armistice du 22 juin 1940, commencent à circuler les rumeurs d’un rapatriement. Dans la perspective de rester sur place, mon père va alors voir le Sous-préfet puis l’Inspecteur d’Académie pour leur demander un poste. Tous deux lui répondent que, venu avec les Lorrains, il doit repartir avec eux ; les instituteurs titulaires, démobilisés, reprenant leur place, il n’y aura pas de travail pour lui.

Lorsque nous nous présentons au centre de contrôle de Saint-Dizier, passage obligatoire pour les rapatriés, nos cartes d’identité nous sont échangées contre des documents provisoires, frappés de l’aigle noir à croix gammée : nous comprenons alors que nous allons devenir allemands.

 

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On a retrouvé le soldat Brown

Article de juillet 2013

On a retrouvé le soldat BrownTué le 25 septembre 1944 entre Marsal et Juvelize, le caporal Grover L. Brown a été retrouvé 69 ans après. Le jeune homme ayant joué dans le film Sahara en 1943 reposerait comme soldat inconnu à Saint-Avold.

Le soldat Grover L. Brown, mort voilà presque sept décennies, aurait-il enfin trouvé le repos ? C'est en tout cas l'ambition de trois hommes qui sont partis à la recherche de ce GI de l'Indiana, tombé dans le Saulnois lors de la terrible bataille de chars d'Arracourt en septembre 1944, et dont on avait perdu la trace.

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13e Bataillon du Génie - La bataille de Châtel Nomexy

13e BG

Le 18 septembre 1944, le général Leclerc donne l’ordre de reprendre l’offensive en direction de l’Est, et de franchir la Moselle dans sa zone de responsabilité. Tous les ponts ayant été détruits par les allemands, les reconnaissances sont menées pour déterminer le lieu de franchissement. Le point de passage est retenu le jour même. Il sera situé à Châtel sur Moselle, 800 m en aval du pont détruit.

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