La Bataille de Lorraine

de septembre 1944 à mars 1945

Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre - Winston Churchill

 

La Bataille de Lorraine est une des batailles les plus méconnues de la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant elle est l’une des plus importantes et des plus meurtrières…

Eminuit autem inter humilia supergressa iam impotentia fines mediocrium delictorum nefanda Clematii cuiusdam Alexandrini nobilis mors repentina; cuius socrus cum misceri sibi generum, flagrans eius amore, non impetraret, ut ferebatur, per palatii pseudothyrum introducta, oblato pretioso reginae monili id adsecuta est, ut ad Honoratum tum comitem orientis formula missa letali omnino scelere nullo contactus idem Clematius nec hiscere nec loqui permissus occideretur.




 

La mémoire d'un enfant de chœur en 39-40 - 1ère partie

 Récit de Pierre PONCET

1ère partie: de septembre 1939 à avril 1942

 

J’avais 11 ans en 1939

Je suis de la génération de Jean Lhote de la communale.

J’étais comme lui enfant de chœur, lorsque le 1er septembre 1939, nous arrive à la radio, en fin de matinée, la nouvelle- énorme-bouleversante-de l’irruption des troupes allemandes en Pologne.

Stupeur angoissée de la famille nouée autour du poste toutes ces journées…

Ma famille habitait à l’époque place des Carmes, vis-à-vis de la caserne La Barollière (8e dragons).

J’ai vécu intensément depuis quelques semaines les prémices de la déclaration de guerre.

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Bataille de la forêt de Parroy

Bien avant que le 15e Corps n’entre dans Lunéville, le 16 septembre 1944, le 5e Panzer Armée avait établi des bases et de nombreux dépôts en profondeur dans la forêt de Parroy, utilisant son couvert pour en faire une zone de rassemblement et de concentration des unités d’infanterie et des unités blindées destinées à percer ultérieurement le flanc sud de la 3e Armée US du général Patton.

La forêt fut également utilisée comme base de départ pour la reconquête de la ville de Lunéville après sa libération par le 2e Régiment de Cavalerie US.

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Résistance GMA Vosges

SOUVENIRS ET TEMOIGNAGES SUR MON PARCOURS DE JEUNE ENGAGE VOLONTAIRE
DANS LA RESISTANCE GMA VOSGES ET DE MON ENGAGEMENT A LA 2e DB.

 

Pour placer le décor, je crois qu’il me faut préciser qu’en 1939 à la déclaration de la guerre, j’avais 13 ans. Sans tarder et dès septembre 1939, je quittais l’école et ma mère ayant eu la proposition de l’un des deux boulangers du village de Pexonne de me prendre comme apprenti, me voilà lancé dans la boulangerie pâtisserie sans avoir eu a choisir ; et bien content d’ailleurs d’entrer dans la « boulange » plutôt que de me retrouver à l’usine comme tant d’autres. Dès lors entre le fournil, la préparation du bois, car nous chauffions le four au bois, gros travail pour des bras de 13/14 ans… les premiers mois s’écoulent avec comme une épée de Damoclès au dessus de chacun de nous. « La drôle de guerre »… c’est comme ça que les anciens en parlaient, car peu de chose se passait. Il faut dire qu’Hitler était très absorbé avec tous les pays voisins qu’il annexait.

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Action des Forces Françaises de l'Intérieur - 3ème partie

FFI

L’AIDE AUX EVADES

 

Dans son ouvrage “Lunéville pendant la 2e Guerre Mondiale”, Marcel Laurent écrit :

 

“Dès le début de l’occupation, des hommes et des femmes aux sentiments français bien marqués cherchèrent toutes occasions de servir la cause française. L’aide aux prisonniers évadés fut pratiquée sur une large échelle…Les mêmes personnes, et beaucoup d’autres, participèrent plus tard au camouflage des réfractaires au service du travail obligatoire (STO), mirent en sûreté les maquisards en danger, sauvèrent de nombreux aviateurs alliés…et ignorèrent  les pires menaces de la gestapo en aidant les Alsaciens-Lorrains à fuir l’incorporation dans la Wehrmacht”.

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Action des Forces Françaises de l'Intérieur - 2ème partie

FFI

LISTE DES SABOTAGES HOMOLOGUES A L’ACTIF DU SECTEUR 416

 

27 avril 1944

Canal de la Marne au Rhin. Le déversoir de Pessincourt situé près de Bauzemont est rompu à l’aide d’explosifs déposés par F. Peroz et Bastian. Le bief se vide, le trafic est rétabli, le 13 mai 1944.

 

13 mai 1944

Canal de la Marne au Rhin. L’étang de Parroy est, en Meurthe et Moselle, son réservoir d’alimentation le plus élevé. Dans la nuit du 12 au 13 mai, le poste de garde près de la vanne de l’étang est assailli et neutralisé, les explosifs mis en place. Quelques instants plus tard, une énorme explosion. L’étang se vide en trois jours (équipe de sabotage constituée de : Peroz, Bastian, Chrétien, Simonin, Luscan, Gignan et Mavois).

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