La Bataille de Lorraine

de septembre 1944 à mars 1945

Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre - Winston Churchill

 

La Bataille de Lorraine est une des batailles les plus méconnues de la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant elle est l’une des plus importantes et des plus meurtrières…

Eminuit autem inter humilia supergressa iam impotentia fines mediocrium delictorum nefanda Clematii cuiusdam Alexandrini nobilis mors repentina; cuius socrus cum misceri sibi generum, flagrans eius amore, non impetraret, ut ferebatur, per palatii pseudothyrum introducta, oblato pretioso reginae monili id adsecuta est, ut ad Honoratum tum comitem orientis formula missa letali omnino scelere nullo contactus idem Clematius nec hiscere nec loqui permissus occideretur.




 

Attaque de chars allemands à Arracourt le 19 septembre 1944

C'est le compte-rendu personnel de mes actions avec le 37e  Bataillon de chars et mon engagement avec 12 chars Mark V (Panther). J'ai  parlé avec plusieurs personnes impliquées lors de cette bataille, compte tenu du temps séparant cet événement et notre rencontre, plusieurs choses apparaissent floues. J'ai tiré les conclusions que l'équipage de mon char était le seul à engager le combat et détruire les 9 chars (Panther) notés ce jour et endommagés 3 autres.

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Rapport du CNE Marc sur l'engagement du GMA Vosges en septembre 1944 à Viombois

La BBC émettait le 1er septembre 1944 le message annonçant un parachutage sur le terrain de « La Barraque», homologué sous le nom de « Pédale », destiné au GMA Vosges, selon les instructions reçues. Ce groupe comportant environ 300 hommes déjà présents au maquis se rendit immédiatement sur le terrain. Au cours de la nuit, il recevait des hommes et du matériels SAS mais pas les armes attendues.

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Hommage aux démineurs

Allocution dite par François Sion après le dépôt de la gerbe à LAGARDE

Le 11 avril 1945 ici à Lagarde, vers 16h00, dans ce champ face à la forêt, tombaient six hommes en service commandé.

Notre père, André Sion et ses compagnons : René Charpentier, François Foinont et Laurent Turcq étaient tués par l’énorme explosion d’un chapelet de mines, tandis qu’un cinquième homme : Adrien Navel, grièvement blessé, devait mourir quelques jours plus tard à l’hôpital de Lunéville et qu’enfin une sixième victime : Joseph Somme, un enfant du pays était aussi tué sur place.

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La bataille de la ferme de Viombois

Alors que la 2e Division Blindée (2e DB) du général Leclerc s’apprête, en août 1944, à foncer sur Paris, des événements tragiques ont lieu dans les Vosges. La montagne vosgienne connaît à ce moment –là deux importantes organisations de résistance armée : les maquis de Viombois et de la Piquante Pierre. Nous vous proposons, dans ce numéro d’étudier le maquis dit de la ferme de Viombois où est édifié aujourd’hui un important mémorial de la Résistance.

VIOMBOIS

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Un lorrain dans l'armée américaine

Comment, mosellan réfugié à Mouacourt (Meurthe et Moselle) j’ai terminé la guerre dans l’armée américaine.COINCOURT 01 art

Ce 28 août 1944, le temps est beau. Je décide d’aller à la pêche. Au moment de partir, j’entends hurler « alarm ! alarm ! Fallschirjäger », je lève la tête et vois un parachutiste au-dessus de la forêt de Parroy. Il y a quelques semaines, un détachement de soldats allemands a pris ses quartiers chez nous. Ces derniers sont chargés de remplacer les équipes de requis qui n’avaient pu empêcher les sabotages sur le canal et ce sont les hurlements de leur sous-officier qui m’ont alerté. 

Rassemblement des hommes qui ne sont pas de garde, au pas de course ils se dirigent vers Xures, empruntant le chemin de halage, afin de rejoindre au plus court la forêt. Seulement, ils oublient qu’entre le canal et la forêt coule le Sanon qui les empêchera de rejoindre le bois. Dès le départ de la patrouille, je saute sur mon vélo et gagne Mouacourt. A la sortie du village habite la famille Christment (1). Je préviens Auguste et nous décidons de nous partager les recherches. Pendant qu’en vélo je m’engage profondément dans la forêt en lançant de temps en temps des appels, Auguste reste en bordure du bois, afin d’accueillir l’aviateur, ce dernier ayant repéré le village lors de sa descente, chercher à y trouver le refuge. Une demi-heure plus tard je rentre bredouille. Auguste m’attend devant chez lui. Il a trouvé le parachutiste et l’a caché dans une sape (vestige de la guerre 14/18), dont il me donne les coordonnées. Je rejoins l’aviateur. Il s’agit du capitaine Pierce Mc Kennon pilote d’un P51 «Mustang » dont l’appareil au cours du mitraillage d’un convoi ferroviaire allemand, a été touché par la DCA de ce train. Je l’avertis qu’une patrouille allemande est à sa recherche, et lui demande de ne pas bouger jusqu’à la nuit. Peu après mon retour, les allemands rentrent, le sous-officier est de « mauvais poil ».

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