Grammont: les résistants

d'après le témoignage de Georges Arnould,
neveu de René Arnould,
fusillé dans la forêt de Grammont.

Emplacement: forêt de Grammont 

Monument de Grammont

En septembre 1944, en forêt de Grammont, près de Merviller, neuf hommes et deux femmes sont fusillés sur ordre de la Gestapo.

Avec l’arrivée des Alliés et le début de la campagne de Lorraine, les activités de résistance s’intensifient dans la région. Néanmoins les représailles de l’armée allemande et de la Gestapo ne faiblissent pas. Des centaines de personnes, résistantes ou non, paient le prix de la liberté.

Des jeunes gens sont raflés comme le jeune prêtre René Arnould devant l’église de Domèvre. Son crime ? Avoir prononcé une messe en ce matin du 29 août 1944, alors qu’il avait pris ses fonctions dans cette paroisse la veille. Les prisonniers sont emmenés à Baccarat pour être interrogés et subir la torture pendant plusieurs jours…

Après un procès sommaire, un groupe d’une dizaine de personnes sont menées dans la forêt de Grammont au soir du vendredi 1er septembre 1944. Elles y seront toutes fusillées.

Une stèle  s’élève pour ces neuf hommes fusillés, sans distinction entre les combattants de la résistance ou les simples victimes d’une rafle hasardeuse.

 Un peu plus loin, une plaque est placée en l’honneur des deux femmes, elles aussi exécutées par l’occupant.



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